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C'est le Pérou ! - 17/10/2007

Nous, vous, iles...

Nous, vous, iles...

Nous avions rate l'ile du Soleil faute de temps du cote bolivien, nous n'allions pas nous demonter. Apres avoir parcouru les berges du lac Titicaca, nous ressentions la furieuse envie de nous laisser voguer sur cette immensite bleue, mystique et mysterieuse, "miroir des dieux". Les legendes associees a ce bijou naturel sont legion : pour certains, il est ne des larmes du dieu soleil ; pour d'autres, les premiers incas en seraient sortis pour fonder leur empire ; pour d'autres enfin, il cacherait le tresor enfoui des incas... Cousteau est rentre bredouille de son expedition pour le trouver... enfin il a decouvert une espece de grenouille inconnue ! maigre consolation... Tout ceci nous inspire et des notre arrivee a Puno, nous decidons de quitter la terre pour la visite de deux grandes iles : Uros et Taquile.

Les iles Uros, du nom de leurs premiers habitants, forment un archipel de 40 iles a une heure de bateau de la cote. Pas des iles naturelles, mais des iles flottantes entierment construites par l'homme avec des "totoras", une forme de jonc ou de roseau. A l'origine, les Aymaras ont du construire ces habitations flottantes pour echapper a l'invasion inca. Aujourd'hui, si la civilisation Uros s'est eteinte depuis 1958, il reste le mode de vie, unique au monde de ces dizaines de famille ! Il est un peu difficile de faire le tri entre l'authentique et le touristique sur des iles ou les stands d'artisanat nous attendent des notre arrivee ! Mais les constructions, les habitations, les bateaux en roseaux nous font forte impression. Imaginez : vivre sur un lit de joncs seches pose sur le lac... On s'enfonce un peu sur ce sol tendre et spongieux que les habitants doivent etoffer plusieurs fois par an pour remplacer les couches qui pourrissent au fond. Sur la gondole de roseaux qui nous mene d'une ile a l'autre, nous chantons "Il etait un petit navire" avec l'une des rameuses ! Moment tout aussi insolite que le mode de vie sur ces ilots de paille mouvants !

Sur Taquile, nous avons l'impression d'etre perdus en mer... Rien a l'horizon hormis les millions de metres cubes d'eau, couleur du ciel...  Foisonnement de jaunes sur fond bleu. Les terrasses incas sculptent le paysage de lignes graphiques. Les vetements traditionnels des habitants apportent des touches de rouge ou de noir au panorama pastel. Ici, le vetement est un peu une carte de visite ... Aux couleurs du bonnet, on peut savoir si un homme est marie ou celibataire et de quelle famille il est issu. Les femmes tricotent pour les hommes et les hommes pour confectionner les vetements des femmes ! Quel sentiment de liberte et de plenitude lorsque les nombreux groupes de touristes se rendent dans les restaurants familiaux pour dejeuner - nous sommes seuls, pique-nique en main. Les chemins de pierre en lacets et les portes incas nous appartiennent...Sur cette ile, pas d'hotels, pas de routes, pas de voitures ni motos, pas d'electricite... La modernite reside sans doute dans le systeme mis en place par les insulaires : l'ayni, un systeme de partage des taches et de redistribution des richesses ! Impressionnant... Le guide va meme jusqu'a nous expliquer que chaque dimanche midi, les insulaires se rendent sur la place pour regler leurs litiges. Il nous invite, si nous "perdons" notre appareil photo ou une casquette a venir y reclamer notre bien et a tenter de trouver le coupable... Heureusement, nous repartons de ce paradis lacustre avec toutes nos affaires ! Et profitons d'une jolie et sympathique croisiere de 3 heures sur le toit du bateau pour rentrer a
 Puno, en compagnie de trois gentils compatriotes : Emmanuel, "le surfer de Tignes" et d'Aurelie et Benoit, originaires du Berry (dedicace a Cecile : ils disent que Saint Flo, c'est mort !), en voyage de noces itinerant !

Arequipa la blanche !

Arequipa la blanche !

Escale dans l'elegante Arequipa, cette ville de murs blancs au pied des volcans El Misti, Chachani et Picchu Picchu ! Rues larges, douce maniere de vivre, maisons coloniales d'exception, nous nous sentons immediatement a l'aise ! Nous decouvrons la ville avec notre bonne vieille methode ou plutot absence de methode ! On part du centre et on avance au hasard des rues et des envies ! On se laisse voguer, on se perd un peu ... Dans les quartiers residentiels, nous trouvons l'ecole " Bill Gates". Intrigues, on tente de savoir si c'est LE Bill qui est a l'origine de l'etablissement... On entame donc la conversation avec une instit qui nous conduit en deux temps trois mouvements dans le bureau de la directrice. Sans trop comprendre ce qui nous arrive, on se retrouve face a une dame qui nous explique le programme pedagogique, les frais de scolarite et de cantine et les pieces a fournir pour la rentree... de notre enfant ! Durant l'entretien, on est d'abord genes, puis completement amuses et on la quitte en demandant meme comment nous procurer l'uniforme de l'ecole ! Et si le theatre nous manquait ?

On se regale du centre de la ville que la lumiere du soleil fait changer, cathedrale et arches dehors, plantations de palmiers et fleurs luxuriantes... Nous penetrons sous les voutes des maisons coloniales d'autrefois, transformees en banques ou en universite pour des flaneries sur les balcons ou dans les cours somptueuses aux colonnes rehaussees de motifs incas.



La ville dans la ville : le couvent Santa Catalina

La ville dans la ville : le couvent Santa Catalina

Visiter un couvent ? L'idee peut paraitre farfelue...
Et pourtant, Santa Catalina nous a reserve une demi journee de serenite et de beautes. Dans les ruelles etroites et ensoleillees de cette institution de plusieurs milliers metres carres, on imagine fort bien la vie des 400 nonnes qui ont vecu recluses ici pendant 300 ans, avant l'ouverture des portes au public... Recluses oui, mais pas totalement coupees du monde exterieur...
L'histoire raconte que ces nonnes, triees sur le volet parmi les plus riches familles espagnoles, avaient droit a des esclaves noires, des receptions, des musiciens et des banquets... Legende sulfureuse... Aujourd'hui en tous cas demeurent les chambres et les appartements des soeurs, d'un charme inconstestable, le silence entre les murs epais, le mystere sous les orangers, le parfum du quotidien dans la salle des bains... Nous avons plonge sans retenue dans cette ambiance d'un autre temps.

Dans le canyon Del Colca

Dans le canyon Del Colca

Une arrete de montagne descend de 3 200 metres dans le fleuve... C'est le Canyon Del Colca... Est il le plus profond du monde ? La polemique fait rage... en tous cas, il doit etre bien place dans le hit parade des merveilles du monde dont on s'approche a petits pas pour ne pas glisser... Pour le decouvrir, nous nous rendons a Cabanaconde au terme de six heures de bus ou nous entrevoyons nos premiers elevages d'alpagas.  Terrasses andines dessinees a flanc de montagnes aux neiges eternelles ceinturent ce village de briques de terre. On se ballade sur les rues poussiereuses et le long d'une riviere scintillante.

Sifflets qui nous attirent irremediablement, on tombe en plein match de futsal feminin, Cabanaconde, notre village d'adoption contre Chivay... Un derby, en quelque sorte.  On encourage nos adolescentes tres degourdies avec le ballon rond et on les retrouve a la fin du match pour les feliciter. A la fin de la conversation sur la France, le Perou et nos vies, l'une des joueuses nous demande si nous voulons bien devenir "parrains de l'equipe"... Derriere ce titre sympathique, il s'agit de garder le contact mais aussi de devenir des mini-sponsors... Face a l'energie de ces filles hors du commun, on finance le nouveau ballon de l'equipe, non sans demander au coach de les mener a la tete du championnat ! Du resultat, du resultat !!! Pour l'heure, un autre match nous attend... Dans une auberge a la tele cablee, nous avons demande a Don Pablo, le gerant, s'il serait possible de venir suivre le quart de finale de la coupe du monde de rugby... Le XV de France affronte les All-Blacks, l'equipe nationale de notre prochain pays ! Par bonheur, il accepte et nous voila, avec quatre Americains morts de rire a chaque apparition de Chabal, en train de supporter les Bleus ! On imagine que le buzz doit monter en France et on espere que les prochaines victoires donneront lieu a de joyeux corteges dans les rues de Roubaix, Wattrelos, Lille, Linselles, Wasquehal, La Madeleine, Villeuneuve ...  Shangai ou Bousbecque !

A 6h du matin, il nous prend l'idee de faire une petite rando au fond du canyon... Mille metres en contrebas, se trouve une delicieuse oasis au bord de la riviere... D'en haut, cela donne bougrement envie d'y glisser les petons ! Sentier sinueux de cailloux, escaliers de pierre, la petite oasis devient de plus en plus grande. Nous la decouvrons de tres pres apres deux heures de descente dans un paysage sauvage. La, nous esquivons la piscine du camping installe sur cet ilot de verdure pour nous approcher de la riviere. On trouve repos et tranquilite sur un rocher pose au milieu de l'eau auquel on accede en sautillant sur les galets... Nous sommes une nouvelle fois seuls, niches au creux de parois verticales et entoures de figuiers de barbarie ! Nous passons quelques heures a discuter sur notre pierre...
Avant d'entamer l'ascension, nous rencontrons Katia et Didier, un formidable couple de Suisses en tour du monde... mais dans l'autre sens ! Nous entamons la remontee ensemble, mais nous resignons bien vite a les rejoindre en haut : nous ne tenons pas le rythme de nos grands sportifs, coutumiers des treks, des ascensions de cols ... et des delires les mieux sentis. On vous invite d'ailleurs a decouvrir les visages et les danses de nos compagnons sur http://fr.youtube.com/watch?v=xiPnnPGugbI et http://benders.uniterre.com.

La longue montee gratifiante nous prend quand meme plus de quatre heures... !
Le lendemain, nous prenons le bus avec Katia et Didier pour Cruz Del Condor, un tres joli point de vue sur le canyon et surtout un belvedere pour observer le vol du Condor Royal des Andes, le plus grand oiseau du monde, avec son envergure de 3 metres... Au moment de partir, les condors font leur apparition et nous, qui sommes deja remontes pour ne pas rater notre bus, ne pouvons les observer que de loin, alors qu'ils passent a quelques metres de l'endroit ou nous nous trouvions dix minutes auparavant... Nous n'aurons donc pas de tete a tete avec cette majeste des cieux, mais leur vol, meme observe de loin, nous a frappes par sa beaute et son elegance !



Assya, toute petite a Sacsayhuaman

Ils sont fous ces Incas !

Notre arrivee a Cuzco, classee au patrimoine culturel de l'humanite, a 5h du matin, a lieu sous la pluie et dans le froid. Apres Arequipa la blanche, les murs et les batiments couleur marron sous le ciel gris ne nous font pas forte impression...
On en profite pour visiter quelques musees et tenter d'apprendre un peu sur la civilisation inca. Ce premier jour est surtout l'occasion d'aller acheter nos billets de train pour Machu Picchu, sesame pour pouvoir nous approcher de cette merveille, qui a condiserablement motive notre sejour au Perou... Il semble que les places soient souvent prises d'assaut et que la reservation necessite de l'anticipation. Nous angoissons donc un peu en entrant dans la billetterie et avons deja elabore plusieurs scenarii de dates et d'excursions pour notre semaine dans la region... Au bout d'1h30 d'attente, le soulagement est au rendez-vous. C'est pour samedi 13 !

Avant et apres cette date, nous organisons notre periple, a et autour de Cuzco. Dans la ville meme, qui nous parait finalement tres agreable sous quelques rayons de soleil, on decouvre les premiers vestiges de murs incas... Malheureusement, beaucoup de l'histoire des Incas a ete effacee par les conquistadors : Eglises ou maisons coloniales baties sur fondations et soubassements de murs incas. Ailleurs, les sculptures de tetes de Puma, symboles du pouvoir inca, ont ete arrachees !
Les ruelles grimpantes de la ville sont charmantes, tout comme les vetements traditionnels des habitants de la region... qu'on ne peut pas totalement partages avec vous. Et pour cause ! A Cuzco, il n'est porte que pour les touristes : les Peruviennes en habit typique arpentent les rues, souvent avec une adorable brebis sous le bras, et propose a chaque touriste de la prendre en photo contre petite remuneration. Ailleurs, a Chinchero par exemple, village ou nous nous rendons a l'aube pour l'installation d'un authentique marche dominical, tous les habitants sont en costume traditionnel. Mais la encore, impossible de sortir l'appareil photo sans se voir demander une "propina", un "pourboire"... Nouveau pays, nouveau rapport au tourisme !

Au cours de cette semaine, bien d'autres decouvertes nous attendaient. Nous avons ete saisis par le genie urbanistique et architectural des Incas, leur ingenuosite, leur savoir-faire agricole, leur devotion religieuse... Les forteresses impressionnantes de Puca Pucara, d'Ollantaytambo et de Sacsayhuaman avec ses blocs de pierre de plusieurs centaines de tonnes, les bains de Tambo Machay, le centre ceremoniel de Kenko, l'etendue citadelle de Pisac, le laboratoire agricole de Moray... On ne va pas vous faire l'article, mais la richesse de la Vallee Sacree nous a epoustouflee...
... Au sens figure, comme au sens propre : nous avons approche la plupart de ces sites a pied et on peut vous dire que les Incas avaient une predilection pour les marches ! Assez logiquement, ils perchaient leurs edifices religieux ou militaires en haut des montagnes... Les montees ont donc ete particulierement nombreuses et nous avons longuement randonne chaque jour de cette fabuleuse semaine, heureusement delestes de nos gros sacs, laisses a Cuzco.

A parcourir ces sites archeologiques, caches entre les sommets enneiges des Andes, on revit un peu l'histoire. On imagine les conquistadors reperes de loin des tours d'observation et les fleches tirees du haut des terrasses... On se figure l'Inca sur son trone sculpte dans la pierre, on imagine les annees et le nombre d'hommes (d'esclaves ?) necessaires pour batir ces cites colossales a flanc de montagnes, pour transporter et tailler des blocs de pierre parfaitement ajustes, pour concevoir des calendriers solaires ingenieux qui ont rythmes la vie agricole et spirituelle ...

A Maras, nous parcourons les salines : des terrasses de sel scintillantes a flanc de montagnes. Plus de 4 000 bassins de retention, alimentes par une source salee, permettent de recolter la fleur de sel. L'endroit est insolite, stupefiant et egalement tres graphique. Nous avons parcouru 25 kilometres pour l'atteindre et nous ne sommes pas peu mecontents du spectacle.

La leitmotiv de ces journees a ete "Ils sont fous ces Incas !"... C'est une telle folie d'avoir imagine tant de choses et d'avoir cru a tant de possibles... Tout ceci est d'une telle demesure et d'une telle complexite que toutes les etudes n'ont pas reussi a percer les mysteres et secrets... Les interpretations sur chaque site sont diverses et variees. Postes a des endroits strategiques, nous avons vu defiler des guides et des groupes : pas un ne donnait la meme explication... Selon les interpretations des guides, une pierre servait tour a tour de siege pour le Roi des Incas, pour la momification des defunts, pour le sacrifice des lamas, ou pour celui ... des enfants ! Que croire ? Comment savoir ? Et finalement, est-ce que le mystere de ces lieux ne contribue pas a leur attrait ? Nous avons ete seduits...



Macchu Pichu, ca donne des ailes !

Esteban et Zia dans la cite perdue des Incas !

Samedi, 3h45 du matin, la montre sonne... On se leve comme un charme. On range nos affaires, on se glisse hors de l'hotel en laissant les cles sur le comptoir.
On avale notre banane et notre paquet de biscuits dans les rues eclairees par quelques lampadaires. De la riviere Urubamba, le long du village d'Aguas Calientes, monte un grondement tonitruant. On croise un homme emeche et un chien qui accourt vers nous en remuant la queue. On s'eloigne de la ville et de ses derniers reverberes. Faisceau blanc de la lampe frontale sur la route en terre. Un deuxieme puis un troisieme chien nous rejoignent et emboitent nos pas. Autour, l'obscurite est totale.
Apres deux kilometres, nous voila au pied de la montagne. Un escalier de six kilometres nous attend jusqu'a l'entree de Mach Picchu. Notre but : arriver en haut pour l'ouverture des portes a 6h et avant l'arrivee du premier bus de touristes - il part du village a 5h30 pour arriver a 6h en haut...
Au loin, deux faisceaux lumineux : on rattrape bientot deux Americaines qui ont egalement decide de grimper. Elles completent notre cortege des deux chiens errants qui les suivent. Nos cinq guides canins nous precedent...
Plusieurs fois les escaliers irreguliers de pierre croisent la route et nous profitons de quelques metres de plats avant de se frotter a une nouvelle envolee de marches.
Le jour se leve petit a petit sur un panorama exceptionnel. A l'oree de la foret amazonienne, des sommets arbores s'elevent de toutes parts, encercles d'une douce brume. Ambiance bleue chimerique. Le silence laisse place aux chants des oiseaux. L'heure tourne et, motives comme jamais, nous pressons le pas et distancons nos deux compagnons de route. On apercoit entre les arbres une petite hutte... Serait-ce l'entree ? On presse encore le pas... L'entree est la. Il n'y a personne.
Il est 5h15 du matin et nous sommes les premiers des 3 200 visiteurs de la journee ! Haletants et degoulinants, on savoure notre victoire sur nous-memes... et attendons, febriles, l'ouverture des portes.
A 6h10, il y a deja 200 personnes dans la queue derriere nous ! Et pourtant, nous sommes les premiers a fouler les pas de ce sanctuaire, jamais deflore par les Conquistadors... la Cite perdue dont on sait si peu... Quelle etait sa fonction ? Pourquoi et quand a-t-elle ete abandonnee ? Nous avancons main dans la main et une grande et belle emotion nous gagne. Dans cette ambiance presque irreelle d'un lever de soleil peu ordinaire, la Cite est devant nous en contre bas, quasi vierge... Quelques lamas au milieu des pierres et des meandres de ces vestiges.
Surplombant le village, se dresse le majestueux Huayna Picchu, ce sommet que nous entamons de monter. Apres une marche ardue d'1 heure, le point de vue est merveilleux... Perches sur des rochers, on se regale du spectacle avant de redescendre puis de remonter puis de redescendre... vers Machu Picchu. Ballades au milieu des ruines... Photos souvenirs, postures des "Merveilleuses Cites d'Or". On ne quitte l'endroit qu'apres de longues heures, un tampon sur notre passeport et de fantastiques images gravees dans la tete.

Désoles pour les délais de mise a jour du site internet, mais nous n'avons jamais pu parvenir a nous connecter au site, ni même à voir sa page d'accueil au Pérou ! Les choses sont deja différentes ici au Chili... Esperons que cela dure en Nouvelle Zelande ! Un grand merci a Charbel sans qui nous n'aurions rien pu poster depuis presque 20 jours !

Pour l'heure, merci pour vos derniers messages !
Nous nous inquiétons un peu de la fiabilité de nos envois de mails... Sachez que nous avons répondu a tous les mails reçus (nous sommes à jour  jusqu'aux mails envoyés le 14 octobre) et on espère que vous avez bien réceptionné nos réponses ! N'hésitez pas à accuser réception et a répondre à votre tour ! Cela fait toujours un bien fou de vous lire !
A très vite ...